Après des études de cinema, la californien Owen Ashworth (classe 1977) crée le projet musical Casiotone For the Painfully Alone.
Le style est très cohérent : une voix calme s’installe sur une électro minimaliste et mélancholique caractérisée par le son de claviers électroniques bon marché, dont l’appellatif “casiotone”, hommage à la marque japonaise Casio, protagoniste de la démocratisation de l’électronique dans les année 80.
Pour le concert à La Maroquinerie (paris 75020) il se présente avec une formation de plusieurs éléments, parmi lesquels son frère, et un jeune batteur (précis et enthousiaste mais un peu violent).
En sobre chemise azure, deux chanson avec ses grosse lunettes et après avec des petit yeux presque toujours serrés ou baissés sur son équipement, il n’est pas le genre de performer à se lâcher, mais le leader du groupe gère avec professionalité, assurant une atmosphère musicale séduisante qui ne peux pas décevoir les amateurs de ses albums. Personnellement j’aurais bien voulu écouter le morceaux “White Corolla”, un des meilleurs, dont j’avais parlé dans un billet précedent.
Vers la fin du concert, après une très touchante “Don’t They Have Payphones Wherever You Were Last Nights”, il a joué une réprise de “Streets of Philadelphia”, par laquelle il montre bien que son style est assez personnel et capable de faire propre le celèbre morceaux de Bruce Springsteen.
Casiotone for The Painfully Alone from Federico Anastasi on Vimeo.
