I’ve long been of the opinion that creating banner ads should be punishable by stoning. [Les créateurs de bannières devraient être punis par lapidation]
Le trois lois des bannières sont :
- La bannière doit clignoter à mort (ou au moins bouger beaucoup)
- La bannière doit être brève, en accord avec le très peu de temps que l’internaute pourrait lui dédier
- La bannière doit demander explicitement aux internautes de cliquer (la formule magique “cliquez ici !“)
La bannière de Pringles développée par Bridge Worldwid, Cincinnati, ne respecte que la troisième règle. C’est peut être pour ça qu’elle a gagné un Gold Lion à Cannes.
Elle ne clignote pas. Elle ne bouge pas. Et surtout, elle n’est pas brève. Elle est bavarde. Très bavarde. Mais sa caractéristique la plus trasgressive est une violation du bût des bannières, qui est d’emmener du trafic sur le site de l’annonceur : n’importe combien vous cliquerez, la bannière Pringles ne vous emmènera nulle part.
Cette bannière semble innovatrice, moderne, mais elle est basé sur une vieille blague qui date de la préhistoire de l’internet, le “click me button“, un button qui servait à rien mais qui chaque fois qu’il était cliqué il sortait un nouveau message et invitait à cliquer encore, et encore, et encore…
























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