Même si elles peuvent sembler un peu glauques, voir plus qu’un peu, ces deux campagnes pour la donations d’yeux sont pas mal du tout et pour une bonne cause. Rassurez-vous la donation ne s’effectue qu’après la mort du donneur (j’ai bien vérifié sur le site ce détail important qui n’était pas très mis en avant). Dans le cas des vermines qui se préparent à bouffer un oeil, l’annonceur est la Bharat Eye Bank (”la banque des yeux”) tandis que la décharge des yeux, symbole du gâchis d’organes précieux, est sponsorisé par la croix rouge thaïlandaise.
Le blog AdFreak, toujours très attentif à toute forme de publicité “freak”, c’est à dire étrange, difforme, parfois outrageuse ou embarrassante, vient de publier une top 30 des pubs plus “freak” de l’année. Parmi ces 30, je publie ici ma top 5 “horreur” ! On commence avec quelque accident de route assez violent, on a des fantôme à la Sixth Sense, des combats dignes d’un FightClub , e d’autres surprises.
“SWAP” TAC Drug Drive Ad
PSA Texting and Driving, U.K., August 2009, (HQ) Master Original Video
Carrément inspirée par la celèbre vidéo de Prodijy “Smack my bitch up”, cette publicité pour la boisson énergétique “Cult” est assez violente, trash et décalé. Comme on aime. Note : la boisson “Cult” n’a rien à voir avec “Orangina”, le titre de ce billet est donc un pur arnaque. Cult -”Not for kids”
Baba3000, ou bien Baptiste Jaquemet, directeur artistique, réalisateur, et animateur 3d français, a réalisé un excellent clip à partir du morceau funky “Gotta have a little talk with the Peanut Man” de Joe Simon (1977). Le style et l’esthétique de Baba3000 étant déjà bien baigné dans l’univers du funk et des pellicules de blaxploitation, le résultat est garanti. A savoir, the Peanut Man est l’appellatif du président américain Jimmy Carter, à cause des énormes plantations d’arachides qu’il avait en Géorgia. Le sujet du morceau est actualisé : Barack Obama y apparaît dans la scène finale.
Les jeunes ricains ont une vie de rêve dans les collèges, notamment grâce aux parties, aux cheerleaders, au football, et aux “nerds” qui servent de victimes pour tout genre de connerie. Les girls de la “mansion” (genre playboy mansion) ont tout, l’argent, le luxe, le sexe. Les “Jason Brothers” ont des jolis visages, jolies filles, jolies caisses, et des milliers de fans. Mais il y a une chose que eux envient aux jeunes paraguayens, et c’est la boisson Pulp Cola. Et moi aussi je les envie pour ça. Dans cette pub, et dans cette boisson, j’y vois une revanche du sud du monde. Un rêve auquel je voudrait bien croire.
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"Nice job, buddies from Paraguay!" [Du bon boulot frères paraguayens
C’est vrai que mon bureau est polloué par des tonnes de papiers, petit bouts d’article de journal, notes, billets, tickets. Si un jour tout ça prend la forme d’un monstre abominable, il sera bien plus coloré que celui de la vidéo. J’avoue que le scanner ultra-rapide Neat c’est le type de gadget qui me tente beaucoup, même si je sais qu’après je m’en servirai pas vraiment avec l’assiduité dont tout type de pratique de rangement a besoin.
L’animation en stop motion du papier n’est pas au top, ma l’idée est assez sympa.
Pour la promotion du New Zealand Book Council, le Andersen M Studio a réalisé un book trailer du roman “Going West”, de Maurice Gee. L’accroche “where books comes to life” [là où les livres prennent vie] n’est pas si banal : le lieu où les livres prennent vie c’est le le Book Council, ok, mais c’est aussi la tête du lecteur, comme l’animation du livre dans la vidéo matérialise un vrai voyage mental, qui vire au couleurs d’un trip lysergique.
La qualité de l’animation du papier est garantie par le Andersen M Studio, qui me semble être devenu un vrai phare pour ce qui concerne cette technique (pour plus de paper animation, voir mon billet précèdent, ici).
Les romans aussi veulent profiter du web pour gagner de la notoriété et donc vendre plus : le “book trailer” est devenu un vrai genre, avec des exemples assez remarquables, comme le book trailer du nouveau roman de Tomas Pynchon (j’en ai parlé dans mon billet, ici).
Le ralenti est un vieux effet mais il est toujours capable de surprendre et émouvoir. Ce clip du filmmaker japonais Sou Ootsuki, sur le morceau “Luv (sic) pt. 2″ de Nujabes (feat. Shingo2) est simple, frais, et touchant.
Video : Sou Ootsuki – Musique : Nujabes feat. Shing02 “Luv (sic) pt. 2″