Archive for the ‘Music’ Category

Les aventures de Royksopp in Barbieland

Friday, August 20th, 2010

Röyksopp’s Adventures in Barbieland from Röyksopp on Vimeo.

La vidéo teasing du nouvel album de Royksopp est bien barrée et donne une bonne aperçu de l’univers de “Senior“. Album qui est finalement sorti et qui est absolument exceptionnel si vous aimez les atmosphères à la Boards of Canada et la retro electro minimal dans ses tonalités plus mélancoliques. ça marque un changement par rapport au précèdent “Junior“, qui était carrément plus jeune (le titre y est pour quelque chose), gais, frais. Personnellement, je préfère “Senior”, avec un coup de cœur pour le morceau “The Alcoholic”.

http://www.royksopp.com/buy-senior

Royksopp, Senior

Royksopp, Senior

OK go, crazy motion gymn

Sunday, June 27th, 2010

Le groupe Ok go, révélé à l’époque par une des grandes premières vidéo virales (celle où ils dansaient en sautant d’un tapis roulant à l’autre), reviens à l’esprit gymn : dans la nouvelle vidéo “End love”, après quelque simple exercice pour se réchauffer, ils se lancent dans une acrobatie entre stop motion, timelapse, ralenty et plus que ça. Remarquables leurs tenues sportives.

Pour l’occasion ils lancent un concours pour pousser au maximum la viralité sur facebook : l’internaute qui presente plus de commentaires à la vidéo du groupe posté sur son wall gagne un ipad. Plus d’informations sur la page facebook du groupe : http://www.facebook.com/okgo

Tenues de sport remarquables

Tenues de sport remarquables

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Daniel Johnston & the Beam Orchestra au Bataclan (15/04/2010)

Saturday, April 17th, 2010
Daniel Johnston & Beam Orchestra

Daniel Johnston & Beam Orchestra

Les onze éléments de la Beam Orchestra font ressortir le coté épique des chansons de Daniel Johnston, ils le soutiennent pour qu’il puisse avoir la confiance nécessaire et tirer le mieux de sa fragilité. Si on pourrait penser que cet ensemble était là pour cacher la petite voix de Daniel, ce n’est pas du tout le cas : il a crié encore plus fort et il s’est fait bien entendre (sauf peut-être dans le premier morceau, quand il devait encore se chauffer). Et quand il a été prêt, il a pris sa guitare et a enchainé trois morceaux en solo, où il a bien montré que l’orchestre n’était pas là pour le noyer et l’occulter comme un mauvais chanteur. Biensûr, ces trois morceaux ont été quelque chose d’incroyable : une façon de jouer la guitare qui annule la distance entre l’amateurisme et le virtuosisme, et une façon de chanter qui fait perdre tout sens à la notion de « chanter faux », puisque il n’y a pas de place pour le « faux » si la musique vient du cœur et touche les cœurs des spectateurs sensibles.
Il y a une certaine tendance dans la critique musicale et parmi des soit-disant connaisseurs de la musique indépendante (et de la musique tout court) qui dans une performance live cherchent comme une confirmation de l’album studio, et quand il s’agit d’une icône underground comme Daniel Johnston leurs attentes et leur paramètres de jugement sont facilement bouleversés, puisque leur « image mentale » de Daniel Johnston risque d’occulter le Daniel Johnston réel qui est devant leurs yeux. Je crois que c’est pour ça que l’accompagnement de la Beam Orchestra, qui à la base est quelque chose de très étrange par rapport au minimalisme et au personnalisme de la musique de Daniel Johnston, a réçu autant de critiques négatives.
Moi, quand je vais à un concert je veux surtout être surpris. Il n’y a pas pire qu’un live qui cherche de reproduire l’album studio et qui se limite à confirmer mes attentes. Et ce Daniel Johnston avec orchestre m’a surpris. Cette coté épique, tout a fait inédite dans l’univers du chanteur, s’est installé comme un grand défi qui a donné un bon dynamisme à la performance. J’ai été surpris par certaine morceaux où on voyait que le ton épique soutenait magnifiquement et naturellement les petites chansons, et j’ai était souvent surpris à l’intérieur d’un morceau, qui commence comme un clash, avec quelque chose qui cloche entre le chanteur et l’orchestre, et qui fusionne soudainement en donnant en même temps un nouveau élan à un vieux classique du répertoire de Daniel Johnston. C’est le cas, par exemple, de « Walking the cow ».
Une vrai performance d’artiste, qui croit à chaque mot qu’il prononce, qui re-vit en live l’épisode qui a inspiré chaque chanson, et qui pendant ce concert donne expression à son univers, entre le pessimisme due a la conscience d’une vie qui est passé, et qui est passé à coté de l’amour, et l’optimisme (enfantin mais sincère) qu’enfin l’amour triomphera. Il y a peu de chanteurs envers lesquels on peu éprouver un amour si fort que pour Daniel Johnston.
Un journaliste des INROCKS a eu la chance d’ accompagner pour une demie heure Daniel Johnston dans son après midi le jour du concert. Après avoir appris que son entretien avait été annulé il l’a rencontré par hasard et a discuté avec lui chez mac do, a appris qu’il connait pas Obama parce qu’il ne s’intéresse pas à l’actualité, qu’il passe ses journées à dessiner, écouter et jouer de la musique, qui se plaigne d’être obligé à boire diet coke à cause du diabète, et qu’il trouve qu’elle n’a pas le même gout que la vrai coca. Il apprend aussi que pour Daniel Johnston c’était la première fois à Paris, or que ce même journaliste l’avait déjà vu en concert dans la capitale il y a 5 ans. C’est peut-être que les mac donalds du monde se ressemblent beaucoup, facile de se tromper de ville. Par contre il aurait pu se souvenir de Notre Dame, qui a l’air marquer le chanteur parce qu’il y « habite » son confrère quasimodo. Ensuite Daniel Johnston se fait emmener dans un magasin de vinyles, où il achète des disques pour environ 250 euros : c’est surtout de 45 tours, qu’il choisit peut-être pour la pochette comme dans le cas de la bande son de Batman, ou parce que c’est des disques des groupes qu’il aime beaucoup comme les Queen. Et quand le frêre de Daniel Johnston lui fait la remarque qu’il possède déjà ces disques, il répond avec un candeur magnifique « oui,mais je les aimes beaucoup ». Il achète aussi du Nino Rota, dont l’univers a quelque proximité avec le monde de Daniel Johnston.

Illustrateur de boites d’allumettes

Friday, April 9th, 2010
178 boites d'allumettes illustrées par Pavel Fuksa

178 boites d'allumettes illustrées par Pavel Fuksa

Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que les meilleures illustrations sur les boites d’allumettes sont crées par des artistes de l’est, c’est à dire des pays de l’ancienne Union Soviétique. Pavel Fuksa, illustrateur and motion designer tchèque, spécialiste du retro design, a illustré 178 boites pour le morceau The Place du groupe Navigators. 178 pieces of art.

Pavel Fuksa : http://cosmoboy.cz/pavel/designs/all/

Source : Grain edit

Rencontres country du troisième type

Tuesday, November 24th, 2009
Rencontres entre aliènes et musique country

Rencontres entre aliènes et musique country

Et si les aliènes de Spielberg jouaient le banjo ? Cette hypothèse fantastique est explorée dans ce mashup inter-médias, où la célèbre musique des “duelling bajos” de Déliverance est collée aux images des Rencontres du troisième type.

Close Encounters of the Redneck Kind

Close Encounters of the Redneck Kind from Marc Bullard on Vimeo.

Guappecarto’ : musique ‘guappa’ avec les tziganes d’Italie

Thursday, October 29th, 2009

Guappecarto’ – concert à L’Alimentation Générale, Paris, 28/10/2009
“Delicate Infiorescenze”

Guappecarto – Live at L’Alimentation Générale, Paris, 28/10/2009 from Federico Anastasi on Vimeo.

A l’origine, “guappo”, dans le dialecte de Naples, vient de l’espagnol, “guapo”, c’est à dire : beau. Mais aussitôt l’expression  “guappi” définie les boss de la camorra, la mafia napolitaine. Dire guappecarto’, c’est un insulte : un guappo de papier mâché, un boss sans autorité, un mafieux raté, enfin, un faux méchant.

Habillés comme des guappi du sud de l’Italie, Malamente au violon, Le Dr.Zingarone à l’accordéon et Frank Cosentini à la guitare jouent une musique qui mélange l’esprit tzigane avec des sonorités méditerranées : des compositions inspirées, entre tarentelle et tango, musette et valse, une musique nomade par vocation, avec la vitalité de la musique “rue” et la rigueur d’instrumentistes professionnels.

Avec leur répertoire de morceaux très intimes et poétiques, à écouter les yeux fermé (idéalement dans un silence qu’ils ont du mal à trouver dans des salles comme L’Alimentation Générale), et d’autre morceaux endiablés à danser violemment, les Guappecarto’ arrivent toujours à conquérir le publique.

Ils sont souvent en concert à Paris, consultez leur myspace pour les prochaines dates.
http://www.myspace.com/guappecartomusica

Frank : Guitare
Malamente : Violon
Dr Zingarone : Accordéon – Tambourin

Sources :
http://www.myspace.com/guappecartomusica
http://guappecarto.skyrock.com/

Malamente et son violon (Guappecarto')

Malamente et son violon (Guappecarto')

Brickfilm suédois hommage la 8bit époque

Monday, August 24th, 2009

8bit trip – Rymdreglage (Tomas Redigh, Daniel Larsson)

Le brickfilm, c’est à dire une vidéo réalisé avec les briques de Lego, est désormais un genre affirmé sur youtube.

Le duo suédois de musique électronique / téchno Rymdreglage vient de sortir un clip pour leur morceau 8bit trip qui donne un nouveau souffle au genre, grâce à des mouvements de caméra très souples, des effets en stop motion très créatifs et un hommage à l’univers des vieux jeux vidéo pour les consoles 8bit. Les deux musiciens du groupe sont crédités comme auteurs, Tomas Redigh pour l’animation et Daniel Larsson pour la musique.

Sur leur page youtube ils déclarent 1500 heures de patients et minutieux déplacements de briques Lego, et sur la home de leur site ils s’étonnent du succès extraordinaire du clip, qui a fait sauter la bande passante du serveur.

8bit trip

8bit trip

Qui casse la guitare, perira par la guitare

Wednesday, August 19th, 2009
Dave Carroll : United breaks guitars

Dave Carroll : United breaks guitars

Le chanteur folk Dave Carroll était assis tranquillement à sa place sur un avion de United Airlines quand son voisin attira son attention : “Oh mon Dieu, ils balancent des guitares là-bas” (“My God They’re Throwing Guitars Out There”). C’était pas moins que des employés de United qui étaient en train d’emmener les bagages dans la soute, dont justement la guitare Taylor de Dave.

Epuisé par l’indifference de la compagnie par rapport à son problème, il menaça d’écrire trois chansons sur l’épisode s’ils ne payaient pas les frais de réparation de la guitare. Et comme ils ont pas payé, et comme Dave a une seule parole, il a diffusé sa prémiere chanson United Breaks Guitars (United casse les gutares).

Le clip a cartonné sur youtube (5 millions de visites) et d’un coup United essaye de dedommager le chanteur, mais l’orgueil est blessé : “Thanks but no thanks” dit Dave, là c’est trop tard. La deuxième chanson vient de sortir et la popularité du chanteur due à cette vengance musicale-digitale lui a permis d’enregistrer son premier album Perfect Blue, en vente sur Itunes.

On attend avec impatience le troisième morceau.

Dave Carroll -United Breaks Guitars

Dave Carroll -United Breaks Guitars Song 2

Dave Carroll – STATEMENT : “Thanks, but bu thanks”

Site officiel de Dave Carroll : http://www.davecarrollmusic.com/

Source:
http://brandeo.com/content/%E2%80%9Cunited-breaks-guitars%E2%80%9D-musician-says-thanks-no-thanks-airline%E2%80%99s-offer

Gnarls Barkley, un morceau qui vient du coeur

Wednesday, July 8th, 2009
Malgré les effets gore, c'est un clip très poètique

Malgré les effets gore, c'est un clip très poètique

Les Gnarls Barkley jouent le rôle de cuisinniers dans le clip

Les Gnarls Barkley jouent le rôle de cuisinniers dans le clip

La vidéo réalisé par Chris Milk, réalisateur et photographe américain spécialisé en clip musicaux et publicité, semble plutôt un court-métrage, avec une vrai histoire et développement narratif : dans une cafétéria très américaine, une femme est en train de quitter son mec, qui d’un coup ne peut pas s’empêcher de lui ouvrir son coeur. Malgré des effets assez gore, je trouve la vidéo assez touchante, et même si la musique est comme en deuxième plan, la coté poétique du morceau ressorte en force.

Il s’agit de la deuxième collaboration entre Chris Milk et Gnarls Barkley, après le clip de Gone Daddy Gone, où l’on voit une bande de parasites qui, chassés du dos d’un chien, traversent plein d’aventures. Les effets spéciaux sont utilisé d’une façon pas du tout réaliste, dans un cadre esthétique très kitch qui ne manque pas de fasciner pour sa liberté expressive.

Gnarls BarkleyWho’s Gonna Save My Soul (réalisé par Chris Milk)

Gnarls BarkleyGone Daddy Gone, (réalisé par Chris Milk)

Ce parasite ressemble beaucoup au chanteur de Gnarls Barkley

Ce parasite ressemble beaucoup au chanteur de Gnarls Barkley

Cliquer ici pour voir la vidéo

Il y a une autre vidéo de Gnarls Barkley que j’aime beaucoup : elle semble la bande d’annonce d’un vieux film de blaxploitation, de genre fantastique, qui raconte l’aventure d’une secte de noirs qui trouve un portail pour une autre dimension :

Gnarls BarkleyGoing On

Pas besoin d’hébergement si vous squattez chez Youtube

Thursday, June 4th, 2009

Booneoakley, agence de com’ américaine (Charlotte, North Carolina), a développé son site sur Youtube. Mais ils n’ont pas tout simplement habillé une chaîne Youtube, chose assez moyenne et souvent cheap : Booneoakley a créé le site à l’interieur des vidéos ! La timeline de la vidéo devient une sorte de “scroll” ou bien ascenseur qui permet de surfer les contenus du “site” grâce à des repères qui nous sont indiqués graphiquement toujours à l’intérieur du film (ces repères nous indiquent aussi, avec un peu d’humour, le bien connu contrôle de volume du player Youtube). Pour ouvrir les différentes pages du “site”, des zones cliquables ont été dessinées sur la vidéo : bien-sûr, ce sont des liens vers d’autres vidéos. Ainsi ils ont réussi à créer une vrai expérience de “site” web avec le parti pris d’utiliser seulement les possibilités offertes par les vidéos sur Youtube.

http://www.booneoakley.com/