Photographe pubblicitaire, les images de Dimitri Daniloff sont caractérisés par une perturbation, ou perforation, d’une membrane entre deux plans de réalité.
Il nous presente donc souvent des photos retouchés où l’on voit des peaux (la membrane) qui sont tirées, déchirées, brisées, pour montrer quelque chose qui est derrière, qu’il s’agisse de la carrosserie d’une voiture traitée comme un dras de tissue, ou la peau des mannequins marquée par les symboles de la Playstation, le principe est le même .
Parfois c’est les plans de la réalité et du rêve qui se melangent, et le resultat est donc proche au surréalisme : la pulsion psychologique (mortelle ou meurtrière) y est bien représentée dans la série pour Harvey Nichols, où des hommes-falènes sont attirés par une femme-ampoule, une femme-aiguille est attirée par des hommes-ballons, un homme-chalumeau est attirée par des filles-glaçons.
Avec une intention déclaré de vivre son métier toujours à l’avangande, sa dernière série déchire l’image d’une façon proche au cubisme.
Recemment, son cliché de Karl Lagerfeld avec un gilet de sécurité jaune-fluo a mérité une certaine notoriété, dans une campagne assez réussie : un perforation du système de la mode ?
Porfolio di Dimitri Daniloff :
http://www.florencemoll.com/portfolio.php?sec=17&art=21&alb=34
Source : http://www.mangemonblog.com/2009/07/04/prends-une-photo-avec-dimitri-daniloff/











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