Posts Tagged ‘horror’

Horreur à 9.99F

Monday, December 21st, 2009
fightback

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Le blog AdFreak, toujours très attentif à toute forme de publicité “freak”, c’est à dire étrange, difforme, parfois outrageuse ou embarrassante, vient de publier une top 30 des pubs plus “freak” de l’année. Parmi ces 30, je publie ici ma top 5 “horreur” ! On commence avec quelque accident de route assez violent, on a des fantôme à la Sixth Sense, des combats dignes d’un FightClub , e d’autres surprises.

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PSA Texting and Driving, U.K., August 2009, (HQ) Master Original Video

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Fightback

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Source : http://adweek.blogs.com/adfreak/the-30-freakiest-commercials-of-2009.html

Von Trier empereur de l’horreur (Antichrist, de Lars Von Trier)

Tuesday, May 19th, 2009
Antichrist, de Lars Von Trier

Antichrist, de Lars Von Trier

Précis, très dense de sens, très signifiant, l’horreur par Lars Von Trier est aussi un essai sur l’horreur, sur la peur, sur l’angoisse. Entre théorie psychanalytique et fantastique todorovien, l’hommage à Andrei Tarkovsky (auquel le film est dédié), images et son d’une beauté effrayante, la profondeur et la richesse de l’Antichrist lui donnent place parmi les chefs d’œuvre incontournables.
Plusieurs études on montré des liens entre la théorie psychanalytique et la mécanique des films d’horreur. Dans ce film, William DaFoe joue le rôle d’un psychanalyste, très rationaliste et très orgueilleux, trop superbe, qui veut soigner sa femme, en deuil pour la mort de leur enfant, en la mettant devant ce dont elle a peur. Ils identifient la source de la peur dans les forêts autour d’un chalet, dans une zone qu’ils appellent « Eden », nom qui évidemment n’est pas choisi au hasard (un homme, une femme -seuls personnages du film pour parti pris pleinement justifié- au « Eden ») .
Mais a forêt n’est pas au sommet de la pyramide, il s’agit de chercher là-bas qu’est qui provoque les crises d’angoisse de la femme. Cette recherche psychanalytique devienne un parcours au cœur de l’horreur dans le quel le spectateur l’accompagne, et s’il accepte le jeu il vivra avec les personnages une expérience cinématographique autant traumatique qu’extraordinaire.
Des images sexuelles très explicites, qui seront probablement censurés dans une version soft du film (ce qui est arrivé à « Idioterne », 1998), n’ont pas manqué de créer une réaction de refus parmi plusieurs spectateur au Festival De Cannes : les rigolades qu’on a entendu en salle sont comme le rire des enfants devant un magasin pornographique. Ces images sont très nécessaires pour le discours psychanalytique qu’on tient dans le film, donc une éventuelle censure représenterait une vraie castration.
Le fantastique todorovien (selon la célèbre définition de Todorov, le fantastique est l’oscillation entre explication surnaturelle est rationnelle) habite pleinement ce film : dans une scène emblématique, William Dafoe demande à Charlotte Gainsbourg de faire un jeu thérapeutique, une sorte de jeu de rôle dans le quelle elle doit représenter le discours rationnel et lui le rôle du surnaturel. Les deux polarités du fantastique, rationnel et surnaturel, animent tout le film et on peut continuer à débattre après la séance sur ce qui était réel dans le film est ce qui était surnaturel.
Antichrist
représente le sommet du cinéma d’horreur, un film tellement dense qu’on pourrait facilement écrire plusieurs livres dessous, et Lars Von Trier se confirme le plus grand réalisateur du moment.

“Stash” by Jacob Ennis, a blugrass old-style fresh indipendent horror movie

Friday, April 17th, 2009
The bad guy

The bad guy, kentucky marijuana producer, dealer, and sexual maniac.

Per puro caso mi sono trovato a vedere questo horror, senza praticamente nessuna informazione, nessuna aspettativa (anzi, francamente pensavo fosse una trashata senza appello). Scratcho rapidamente il file per vedere se c’e’ qualche scena che mi incuriosisca senza notare niente di particolare, ma mi decido comunque a far partire il film dall’inizio per dargli comunque una chanse e vedere come se la sbriga un film misconosciuto dall’aria veramente povera e sfigata.

Stash, by Jacob Ennis. Woman in chain.

Stash, by Jacob Ennis. Woman in chains.

Una ragazza ha un guasto alla macchina mentre viaggia in una strada anonima della provincia americana. La grafica dei titoli assolutamente trash non mi lascia presagire nulla di buono. Alcuni flash che faccio fatica a contestualizzare mostrano una ragazza nuda che corre nei boschi, con pesanti filtri vagamente psichedelici. L’immagine non fa nulla per nascondere la matrice digitale hd. Comincio comunque ad affezionarmi a una certa ricercatezza estetica, una coerenza cromatica, un dialogo fresco e ben recitato da ottimi attori, quando entrano in scena due giovani sfaccendati che si propongono di dare un passaggio alla ragazza in difficoltà. Il film comincia a seguire un binario rodato del genere horror ma la cialtroneria della sceneggiatura, uguale a mille altre, è condita da dialoghi brillanti e personaggi assolutamente sopra le righe, tra cui spicca il cattivo di turno, un barbuto provinciale sempre in salopette, che si abbevera in un barattolo di vedro (un banale bicchiere sarebbe troppo borghese per lui), produttore indipendente di marijuana, maniaco sessuale che non manca di esprimersi in maniera estremamente colorita.

Stash, by Jacob ennis. A good mother.

Stash, by Jacob ennis. A good mother.

I boschi, la provincia, la musica country-bluegrass, cominciano a formare un tutto coerente, un paesaggio decadente popolato da disoccupati che abitano in roulottes, fumatori d’erba sempre a zonzo senza meta, una madre prostituta, un’altra ubriacona. Il piano estetico è personale, efficace ma senza fronzoli, costante omaggio mai pretenzioso agli horror anni ‘70-80. Il finale è magistrale nel riuscire a essere esaltante pur nella totale prevedibilità tipica del genere. Una mano prepotentemente d’autore quella di Jacob Ennis (peraltro responsabile anche del soggetto, della sceneggiatura, della fotografia e del montaggio) che confeziona un ottimo film a dispetto di mezzi tecnici risicatissimi, con una bellissima colonna sonora (persino i testi delle canzoni sono in stile), e non ho dubbi sull’inizio di una carriera estremamente promettente.

Personalmente credo proprio che acquistero’ il dvd, ricco di extra tra cui il commento del regista e un documentario making-of: http://www.amazon.com/Stash-Debbie-Rochon/dp/B001NH4CJY/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&s=dvd&qid=1239791937&sr=8-1

Stash, by Jacob Ennis. A cottage in the woods...

Stash, by Jacob Ennis. A cottage in the woods...

Stash, by Jacob Ennis. Old-style filter effects for a running naked girl.

Stash, by Jacob Ennis. Old-style filter effects for a running naked girl.


STASH TRAILER from Jacob Ennis on Vimeo